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CVC : Interview de Priscille Duflos et de Clément Schneider

 

Pensez-vous que l’envoi de mails était utile ? N’avez-vous pas eu l’impression d’harceler les étudiants ?

Clément :  Nous n’en avons envoyé que pendant le week-end. Nous avons pensé que la campagne devait aussi vivre lorsque nous n’étions pas à Sciences-Po. Surtout que le temps imparti était assez restreint : une semaine, c’est court.  

Priscille : Notre but était aussi de toucher tout le monde : certains étudiants n’ont pas Facebook.

• Vous n’avez pas fait de vidéo…

C : Pas encore, mais elle arrive !

  • Pourquoi ne la dévoiler qu’en fin de semaine ?  N’est-ce pas trop tard ?

P : C’était un choix tactique de notre part de publier la vidéo en fin de semaine. Il faut être présent tout au long de la campagne pour que les gens ne nous oublient pas. Finir par la vidéo, c’est un moyen de rappeler nos idées, de récapituler un peu et de finir en beauté.

  • Trois mots pour décrire votre liste ?

P : D’abord complémentaires…

C : …Ensuite je dirais ouverts et accessibles, grâce à l’adresse mail que nous avons créée.

  • Quand beaucoup communiquent par Facebook, vous envoyez des mails. N’avez-vous pas l’impression d’être un peu protocolaires, trop formels pour représenter les étudiants ?

C : La campagne pour le CVC est différente de celle pour le BDE, elle est plus académique. Les étudiants attendent du BDE d’être à fond, de faire la fête. Notre rôle est plus formel.

P : Mais on a aussi fait campagne de manière moins formelle : nous avons discuté avec les étudiants, investi l’espace qui nous était dédié dans le forum.

  • Comment envisagez-vous votre mission au CVC ? Qu’est-ce qui vous tient à cœur ?

C : La collégialité est très importante pour nous. On veut organiser une réunion avant chaque CVC avec des étudiants volontaires afin de pouvoir les informer et entendre leurs préoccupations.

P : Ces réunions peuvent être un moyen d’être plus proches des étudiants, de façon à ce qu’ils soient vraiment représentés. C’est aussi très important pour nous de défendre l’ouverture culturelle à Sciences Po Nancy.

Propos recueillis par Marine Cardot