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CVC : Lilit Grojahn et Rayenn Ouaji

 

• Vous n’avez pas de programme détaillé et restez assez vague sur ce que vous comptez entreprendre pour le campus. Serait-ce le reflet d’un manque de sérieux et de conscience des responsabilités ?

Il est impossible d’avoir un programme concret en tant que représentants CVC. Quand bien même nous pourrions parler de « programme », celui-ci se construit progressivement au cours de l’année grâce aux suggestions et demandes des élèves et non durant la semaine de campagne. Nous encourageons d’ailleurs tous les élèves du campus à suggérer des idées sur les réseaux sociaux, par mail, mais également par l’intermédiaire de la merveilleuse boîte à idées instaurée par Paul et Adélie.


• Votre vidéo de campagne a suscité beaucoup de réactions (« Ils vont réussir à me faire chialer avec une vidéo de campagne CVC », « Après cette vidéo, j’ai envie de donner mon sang, […], serrer François Laval très fort dans mes bras »). Ne pensez-vous pas en faire trop ? L’influence du CVC est après tout assez limitée.

Nous avons pris beaucoup de plaisir à faire notre vidéo de campagne ! Au début nous ne savions pas vraiment comment nous y prendre, mais ce qui comptait était qu’elle soit authentique. Avec l’aide d’Adrien, qui a vraiment un talent dans l’audiovisuel (CMT, notez bien ndlr), nous avons tourné quelques plans sans nous prendre au sérieux. Nous voulions aussi que cette vidéo soit originale, qu’elle ne ressemble pas à toutes les vidéos banales de campagne et qu’elle soit surtout à l’image du campus, de son identité et de la diversité de ses élèves. On pourrait nous reprocher d’en faire trop, mais nous pensons que l’émotion ou le rire sont des moyens de faire passer des messages sans être trop formels. Le rôle du CVC est primordial, cette année tout particulièrement. Les élèves auront plus que jamais besoin d’être entendus par l’administration.

• Lilit, le CVC est-il pour toi une sorte de lot de consolation après ta défaite aux élections du BDE ?

Il faut savoir que je me suis présentée avec Rayenn à l’élection des délégués CVC avant d’avoir eu les résultats des élections BDE. Nous étions parfaitement conscients des responsabilités qu’implique le CVC, qui n’est d’ailleurs pas comparable au BDE. Donc pour répondre, non, le CVC n’est pas un lot de consolation, mais un vrai projet réfléchi !


• Il y a beaucoup de candidats aux profils très variés cette année. Qu’est-ce qui, selon vous, vous démarque des autres candidats ?

Quoi de mieux qu’un couple franco-allemand pour représenter un campus trilingue franco-allemand ? Tout d’abord, le mélange des cultures au sein de notre liste nous démarque des autres. Lilit est allemande, de Brême et Rayenn, français d’origine tunisienne. À nous deux, nous pouvons parler cinq langues (certes avec plus ou moins de fluidité). Il n’y a donc aucune barrière lorsqu’un étudiant veut nous faire part de ses idées. Notre complicité nous permet également d’être plus efficaces pour travailler en équipe. « En plus on aime l’Europe et tout tavu ! » (??? ndlr)

 

• Pour finir, pouvez-vous décrire votre liste en trois mots ?

Liberté, égalité, fraternité (rire ndlr).

 

Propos recueillis par Julie WAGNER